Rithy Panh sobre la memoria y el idioma camboyano:

« Ajourd’hui, on ne se parle pas de génocide dans les livres d’histoire cambodgiens et la jeune génération ne connît quasiment pas l’histoire du Cambodge. En revanche, tout le monde, au moins à Phnom Penh, parle cent mots d’anglais. C’est cette langue réduite à cent mots, cette langue de service, très appauvrie, qui gagne du terrain, partout dans le monde, avec Internet. Mais elle ne permet pas de penser. La langue avec laquelle on pense, propre à chaque peuple, à chaque culture, est aussi celle avec laquelle on résiste. Sans une conscience aiguë de notre langue, on expose les mots à toutes les manipulations. »

Rithy Panh :  La parole filmée. Pour vaincre la terreur 

Rithy Panh sobr…

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